Hué mais non, ce sera Ho Chi Minh

Après 11h de bus de nuit (y’aurait pas des miles avec ces bus?) collés serrés avec une gentille hollandaise, on arrive à Hué, sous la pluie (pour changer). Le Vietnam tient à nous faire découvrir tout son camaïeux de gris, c’est cool.

Pour éviter le nervous breakdown, on décide de se prendre un billet d’avion pour le lendemain (et ouais on est comme ça nous, on prend des billets du jour au lendemain), direction Ho Chi Minh city, pour voir si le soleil n’a pas totalement disparu de l’univers.En fait il était à Ho Chi Minh à se boire des mojito depuis 2 semaines, totalement à la cool. On était bien contents de le retrouver.

Ho Chi Minh, de l’histoire, une roséole et des rooftop

Ho Chi Minh (anciennement Saïgon), capitale économique du pays, est une bonne grosse ville asiatique comme on les aime avec Lionel. Ça grouille de scoot, qui montent sur les trottoirs (=sur tes tongs) pour aller plus vite, ça vit de jour comme de nuit, c’est bruyant et bordélique. Ça ne plaît pas à tout le monde mais nous on a adoré.

Jour 1

Le premier jour, on a arpenté les rues du District 1 (le cœur de la ville), et les allées son marché de Ben Than (plus de breloques qu’autre chose..). Après avoir eu notre dose de klaxons, on a profité d’une balade dans un des petits parcs en plein cœur de la ville, où Louise a pu s’entraîner au toboggan (objectif JO 2034).

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img_6561L’Opéra

img_5159-1.jpgN’oublions pas que nous sommes dans un pays communiste au parti unique #propagande

img_6547Des fans célébrant la sortie du nouveau Star Wars

La sortie culturelle préférée de Louise Lionel

Jour 2

Le lendemain, on part admirer les vestiges de l’occupation française (colonisateur du Vietnam de 1862 à 1954). C’est assez étrange de tomber sur des monuments à l’architecture typiquement française ici.

Deux monuments en sont le parfait exemple, la cathédrale Notre-Dame de Saïgon et la poste centrale.

La cathédrale fut construite de 1877 à 1880 pour les colons de la Cochinchine fraîchement annexée et les convertis de la mission. Ces briques rouges sont importées de Toulouse. Elle se trouve place de la commune de Paris.

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(Sooooonnez le glas, l’heure du jugement est venuuuuue) (un peu non?) (non?)

img_5131(oh, trop cool, des travaux de rénovation nous empêchent de pouvoir la visiter!…..)

La poste a été construite entre 1886 et 1891 par l’administration des Postes françaises, à l’époque de l’Indochine française. Vous l’aurez peut être deviné, la charpente métallique a été conçue par Gustave Eiffel.

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La roséole de Louise

De retour dans notre appartement, Louise est au top mais nous fait une belle poussée de fièvre. Un bon 39,5 qui nous fait rapidement annuler la baby-sitter prévue ce soir-là (en pleurant, mais bon). Pas plus inquiets que ça (elle pétait vraiment la forme, genre elle nous couche), on la met au lit avec une dose de doliprane.

Le lendemain midi, la fièvre n’est pas tombée. Et là, la chance d’avoir une maman pédiatre qui gère de ouf, te rassure et pose à des milliers de km ce qui sera le bon diagnostic : la roséole. Inoffensif. La fièvre fini par tomber, ON RAPPELLE ILLICO LA BABY SITTER. Et on part s’envoyer des kilos des spring rolls et des litres de cocktails comme des foufous sur les rooftop de la ville.

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Le musée des vestiges de la guerre, une visite difficile mais nécessaire.

Ce musée retrace les heures sombres de la guerre du Vietnam.

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Passage à mon sens obligé pour comprendre ce qu’il s’est passé il y a si peu de temps ici, et comment cette partie de l’histoire façonne le pays aujourd’hui.

« Âmes sensibles s’abstenir ». Au contraire. Prendre une boîte de mouchoirs, ça oui. Je l’ai vidée. Les images sont très dures, les récits abominables, et la réalité de la guerre et ses conséquences actuelles nous sont rappelées par la présence de victimes de l’agent orange. Une chape de plomb règne ici mais le devoir de mémoire n’est pas une balade de santé. La particularité de ce conflit est le degré de violence des belligérants, et la couverture médiatique dont il a bénéficié, ce qui donne des milliers d’images d’archive. Insoutenables pour la plupart. Mais rendant ce récit tellement plus « réel », « palpable ».

On sort de là plutôt retournés. Mais l’agitation de la ville nous remet vite dans le bain.

Le passage à Ho Chi Minh city se termine là, on reprend notre avion pour Hué en se disant que cette ville a beaucoup à offrir, et qu’on y retournerait bien.

Charlotte

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